Comité Français pour Yad Vashem

Introduction

LES JUSTES DE FRANCE

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Les « Justes des Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d'honneur ainsi qu'une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l'univers tout entier ».
Au 1er janvier 2006, le titre avait été décerné à 21 308 personnes à travers le monde, dont 2 646 en France. Mais le livre des Justes ne sera jamais fermé car nombreux sont ceux qui resteront anonymes faute de témoignages.
Reconnus ou non, ils incarnent le meilleur de l'humanité. Tous considèrent n'avoir rien fait d'autre que leur métier d'homme. Ils doivent servir de phares aux nouvelles générations.

Contenu

BRINGUIER-JACQUIER Nicole

 

Le témoignage que l’on peut entendre en cliquant sur ce document est extrait de « l’Allée des Justes », série radiophonique en 10 épisodes de 7 minutes issue de la première collecte de témoignages de Justes des Nations réalisée en Françe. A l’initiative des Ateliers de Création de Radio France et du Comité Français pour Yad Vashem, une soixantaine d’entretiens ont été effectués dans toute la France pour recueillir les témoignages de ces Français qui, au péril de leur vie, ont sauvé des Juifs pendant la Shoah.

Etait étudiante en médecine à Grenoble en 1941 quand elle a fait connaissance de Christiane Grünebaum, petite-fille de Léon Meyer, député-maire du Havre. Le père de Christiane ayant joint les FFL en Angleterre, la jeune fille était été confiée aux Meyer, jusqu’à leur arrestation et déportation début 1944.

Restée seule, Christiane a contacté Nicole Bringuier, qui a accepté de la retrouver à Lyon pour l’accompagner à Lille – alors Zone Interdite – et qui l’a confiée au Père Vendevoorde. Christiane s’est trouvée ainsi mise à l’abri et sauvée.
> Voir la page du Juste concerné  
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