Comité Français pour Yad Vashem

Introduction

LE COMITÉ ET SON ACTUALITÉ

righteous


« Et je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un mémorial (Yad) et un nom (Shem) qui ne seront pas effacés ».                                  Isaïe 56 – 5

Créé en 1953 par une loi du Parlement israélien, l’Institut Yad Vashem de Jérusalem fut nommé par référence à ce texte d’Isaïe.

Situé sur la colline du Souvenir, dans les hauteurs de la ville, Yad Vashem est à la fois un lieu de Mémoire, de Recherche, d’Enseignement et un complexe muséologique exceptionnel.

Contre l’oubli du crime dont les nazis voulaient effacer jusqu’aux traces, Yad Vashem rassemble les noms des victimes d'Auschwitz, Majdanek, Treblinka, Belzec, Sobibor, Chelmno et des innombrables autres lieux d'assassinat.

Son but est de perpétuer la mémoire individuelle et collective des victimes de la Shoah, d’honorer les Justes des Nations et de tout mettre en œuvre pour s’assurer que le Monde n’oubliera jamais.

C’est un lieu emprunt d’une forte charge émotionnelle ressentie par tous ceux, grands de ce monde ou visiteurs anonymes, qui y passent des heures d’une grande intensité.

Contenu

Vernissage de l'exposition "Désobéir pour Sauver"

Le Secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, Hubert Falco, a inauguré cette exposition accompagné par l’Ambassadeur d’Israël, Daniel Shek, le Préfet Rémy Enfrun, Directeur général de l’ONACVG, Paul Schaffer, Président du comité français de Yad Vashem, Frédéric Pechnard, Directeur général de la Gendarmerie nationale et Roland Gilles, Directeur général de la Police nationale.

Fruit d’un riche partenariat entre ministères et associations *, cette exposition, au sujet inédit, souhaite rendre hommage à ces 54 policiers et gendarmes « Justes » et à leurs nombreux collègues restés, à ce jour, anonymes, en mettant en lumière les valeurs humaines et citoyennes qui les ont animés.

La responsabilité de l’État français et le rôle des forces de l’ordre dans la répression antisémite puis la Déportation des Juifs de France y sont bien entendu rappelés. Toutefois cette évocation ne prétend, en aucun cas, dresser un panorama exhaustif de la France occupée, de la seconde guerre mondiale ni de la Shoah.

Véritable outil pédagogique et vecteur de citoyenneté, cette exposition espère susciter l’intérêt des jeunes générations et contribuer au rapprochement des forces de l’ordre et de la Nation. 
 

14/12/2009
Au 1er septembre 2009, 54 policiers et gendarmes français ont reçu le titre de « Justes parmi les Nations.pour avoir sauvé des Juifs pendant laseconde guerre mondiale. Dans la Franceoccupée par l’Allemagne nazie, ces hommes ont renoncé à l’obéissance que leur imposait leur fonction. Malgré les risques auxquels ils s’exposaient, mus par laseule voix de leur conscience et de leur humanité, ils ont refusé de « livrer » des Juifs à la Déportation, contrant les ordres donnés par les responsables du régimede Vichy

15/11/2009
Il y a 70 ans, la circulaire no14 et les 1ers visas non autorisés délivrés par Aristides de Sousa Mendes, consul du Portugal à Bordeaux

12/10/2009
la Fondation Casip-Cojasor organise un grand colloque sur « L’immigration juive en France : Accueil et intégration du XIXe siècle aux années 1960 ».

7/10/2009
Jean Emile Andreux est l'éditeur du Blog du Comité français pour Yad Vashem

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