Comité Français pour Yad Vashem

Introduction

LE COMITÉ ET SON ACTUALITÉ

righteous


« Et je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un mémorial (Yad) et un nom (Shem) qui ne seront pas effacés ».                                  Isaïe 56 – 5

Créé en 1953 par une loi du Parlement israélien, l’Institut Yad Vashem de Jérusalem fut nommé par référence à ce texte d’Isaïe.

Situé sur la colline du Souvenir, dans les hauteurs de la ville, Yad Vashem est à la fois un lieu de Mémoire, de Recherche, d’Enseignement et un complexe muséologique exceptionnel.

Contre l’oubli du crime dont les nazis voulaient effacer jusqu’aux traces, Yad Vashem rassemble les noms des victimes d'Auschwitz, Majdanek, Treblinka, Belzec, Sobibor, Chelmno et des innombrables autres lieux d'assassinat.

Son but est de perpétuer la mémoire individuelle et collective des victimes de la Shoah, d’honorer les Justes des Nations et de tout mettre en œuvre pour s’assurer que le Monde n’oubliera jamais.

C’est un lieu emprunt d’une forte charge émotionnelle ressentie par tous ceux, grands de ce monde ou visiteurs anonymes, qui y passent des heures d’une grande intensité.

Contenu

Campagne de recherche des noms des victimes de la Shoah

Chaque année, nous nous retrouvons pour rappeler la mémoire de ceux qui furent déportés de France et de toute l'Europe : la plupart furent gazés à leur arrivée dans les camps, tandis que des millions d'autres avaient déjà été assassinés dans les forêts et les ghettos de Pologne, d'Ukraine, de Moldavie......

Ils ont été six millions à être assassinés. Qui étaient- ils ?

D'eux, ne subsistent souvent que des noms, des prénoms, des dates, gravées sur les murs des mémoriaux à travers le monde et au bas desquels les survivants, les descendants, quand les familles n'ont pas été totalement exterminées, déposent parfois de pauvres bougies ou un bouquet de fleurs.

Chacun avait, en effet, un nom et un prénom qui faisait de lui un être singulier.
Or aujourd'hui, si Yad Vashem, à Jérusalem, a réussi à identifier quelque 4 millions de noms, près de 2 millions de noms et de prénoms d'enfants, de femmes et d'hommes, venant de communautés disparues, restent encore à trouver.

Redonner son nom à chacun et chacune de ceux qui disparurent, c'est combattre tous ceux qui encore aujourd'hui nient ou banalisent la réalité de la Shoah, c'est redonner à chacun l'humanité qui faisait de lui, avec son nom et son prénom, un enfant, un homme et une femme au destin plein de promesse, responsable de lui même et des autres.

Aujourd'hui, c'est à ce devoir urgent auquel nous vous demandons de vous associer.
Vous qui m'écoutez, que vous soyez juif ou non, vous êtes peut-être né dans un pays ou à une époque éloignés de ces événements et vous pensez alors que ce message ne vous concerne pas.
Vous vous trompez car dans votre famille, chez vos amis, vos voisins, cette tragédie a peut-être été vécue par eux, leurs parents, leurs grands parents, leurs arrières grands parents.

Alors, interrogez les et devenez leur messager avant qu'il ne soit trop tard.

C'est simple. Il suffira de remplir, avec les informations que vous pourrez recueillir, la base de données des noms de Yad Vashem en suivant les instructions qui figurent sur un document à votre disposition.

La mémoire des évènements tragiques et heureux est, nous le savons, le ciment de toute communauté humaine dont chacun d'entre nous est un maillon essentiel.
Nous vous invitons solennellement à répondre à l’appel que vient de lancer le Comité français pour Yad Vashem en concertation avec Jérusalem et auquel nous nous associons, en cette journée de recueillement.


Ils ont été six millions. à être assassinés. Qui étaient-ils ?
Vous pouvez nous aider à répondre à cette question.
 

 
6/12/2007
Belleville, début des années 70. Fraîchement débarqué d’Israël avec sa femme Mireille et leurs deux enfants, Félix a des rêves de grandeur. Une nouvelle vie commence pour la famille qui s’installe tant bien que mal. Le plus jeune des fils : Michel, 11 ans, narrateur de cette histoire, va être précipité dans l’âge adulte, en découvrant que son père n’est pas un super héros comme ceux qui peuplent les bandes dessinées qu’il dévore, mais un homme, faillible, qui a choisi d’accorder sa confiance à Serge, un parrain local rencontré aux puces…

2/12/2007
Le Prix Zakhor Pour la Mémoire 2007 a été décerné à Nicolas Ribowski, réalisateur du documentaire : "Les Justes" (en partenariat avec le Comité Français pour Yad Vashem). Des Médailles d’Honneur de Zakhor Pour la Mémoire ont été remises à Edith Moscovic et à Corinne Melloul.

28/10/2007
Le 28 octobre, à l'occasion d'un dîner de Gala organisé à Paris en l'honneur d'Avner Shalev, Richard Prasquier, devenu Président du Crif et Président d'Honneur du Comité Français pour Yad Vashem, a transmis les pouvoirs de Présidente du Comité à Me Corinne Champagner Katz.

25/10/2007
Le 25 octobre, à l'Elysée, le Président de la République Nicolas Sarkozy a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à Avner Shalev Président de Yad Vashem Jérusalem. Le 28 octobre, lors d'un diner en l'honneur d'Avner Shalev, a été annoncée officiellement la nomination de Me Corinne Champagner Katz comme Président du Comité Français pour Yad Vashem.

Si vous ne possédez pas le logiciel Adobe Reader, téléchargez le pour l'installer gratuitement. Get Adobe Reader

Partenaires

Avec le soutien de la Foundation pour la Mémoire de la Shoah