Comité Français pour Yad Vashem

Introduction

LES JUSTES DE FRANCE

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Les « Justes des Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d'honneur ainsi qu'une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l'univers tout entier ».
Au 1er janvier 2006, le titre avait été décerné à 21 308 personnes à travers le monde, dont 2 646 en France. Mais le livre des Justes ne sera jamais fermé car nombreux sont ceux qui resteront anonymes faute de témoignages.
Reconnus ou non, ils incarnent le meilleur de l'humanité. Tous considèrent n'avoir rien fait d'autre que leur métier d'homme. Ils doivent servir de phares aux nouvelles générations.

Contenu

Dossier n° 10583
Année de nomination : 2005
DE LA FERTE Eugène, DE LA FERTE Henriette
Maron :Château de Rezay, Indre, Centre

Informations

          La famille Felzen arrive de Pologne en 1910. Trois enfants vont naître : Albertine, Henri et Pauline. M. Felzen s'est engagé  en 1914/1918. La famille est naturalisée française en 1920 et achète un café dans le 6ème arrondissement à Paris.

          En 1941, Albertine est arrêtée par la police puis relâchée car française. Son mari a réussi à s'enfuir,  à se réfugier chez des amis non-juifs et à rejoindre la zone libre.

          En 1942, Albertine sent le danger grandir et abandonne tout pour partir avec sa fille de 3 ans, Nicole, pour la zone libre.

          Elle rejoint sa famille dans l'Indre. Ils sont accueillis par le Marquis Eugène de la Ferté, maire du village de Maron, et sa femme. Voyant leur dénuement, ils leur procurent un logement, des lits, des couvertures, de la nourriture et un poêle. La famille Felzen n'est pas la seule famille protégée par le maire et sa femme. Il y a eu aussi les familles Halkin, Pinszowski. Leur générosité est inlassable. Ils ont sauvé et aidé 15 personnes d'une même famille au péril de leur vie.

Partenaires

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