Comité Français pour Yad Vashem

Introduction

LES JUSTES DE FRANCE

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Les « Justes des Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d'honneur ainsi qu'une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l'univers tout entier ».
Au 1er janvier 2006, le titre avait été décerné à 21 308 personnes à travers le monde, dont 2 646 en France. Mais le livre des Justes ne sera jamais fermé car nombreux sont ceux qui resteront anonymes faute de témoignages.
Reconnus ou non, ils incarnent le meilleur de l'humanité. Tous considèrent n'avoir rien fait d'autre que leur métier d'homme. Ils doivent servir de phares aux nouvelles générations.

Contenu

Dossier n° 9409
Année de nomination : 2001
FREDRIC PAUL, FREDRIC Yvonne
Saint Alban Les Eaux, Loire, Rhône-Alpes

Informations

En 1941, Claude a 7 ans. Avec ses parents, il est réfugié à Saint Alban les Eaux (Loire) où ils n’ont pas été très bien accueillis par les gens du cru.

Claude va à l’école du bourg. Un matin, des tractions arrivent à l’école. Des hommes en sortent et entrent dans l’école. Puis, ressortent. Il est évident qu’ils étaient venus chercher le directeur, M. Paul FREDRIC, absent à ce moment là.

Tout le village, y compris les parents de Claude, se mobilisent pour l’empêcher de revenir de sa promenade. A partir de là, les RUTIN font partie intégrante du village, qui s’ingénie à leur faciliter la vie.

En avril 44, une voisine prévient que des troupes armées se trouvent à l’entrée du village et que les RUTIN doivent s’enfuir.

Madame RUTIN confie la cassette contenant tout leur avoir à Claude en lui disant d’aller se réfugier chez M. FREDRIC.

Ce dernier l’accueillit sans aucune réserve et l’a gardé toute la journée, lui évitant ainsi de connaître le même sort que sa mère, déportée à Birkenau, dont elle est fort heureusement revenue.

En fait, M. FREDRIC était un membre actif de la résistance.
 

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