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Mission Internationale en Pologne et en Israël pour marquer les 60 ans de Yad Vashem

samedi 1 février 2014

Yad Vashem souhaite rassembler tous ses amis de longue date, ainsi que la nouvelle génération, pour un voyage de mémoire et de transmission ; un voyage "de Pologne en Israël", du 11 au 19 juin 2014.

La première partie du voyage, du 11 au 15 juin, en Pologne, permettra, entre autre, de découvrir la nouvelle exposition permanente du block juif du camp d’Auschwitz, « SHOAH », réalisée par Yad Vashem et de participer, à Birkenau, à une cérémonie commémorative conjointe avec une délégation de l’Armée de Défense d’Israël. Nous visiterons également Cracovie et Varsovie, sur les traces de la communauté juive disparue.  

La seconde partie du voyage permettra de rencontrer les principaux leaders et autorités morales du peuple juif, de mesurer sur le terrain l’activité incessante de Yad Vashem, et d’assister aux cérémonies et au gala du soixantième anniversaire de Yad Vashem, en présence des dirigeants de l'état d'Israël. Nous aurons également l’occasion de découvrir les secteurs de pointe du pays à travers différentes rencontres avec des représentants du monde scientifique israélien du plus haut niveau, ainsi qu’avec le général en chef de l’armée de l’air israélienne, Amir Eshel,

 

Pour plus d’informations contactez :

Département International de Yad Vashem

Bureau Francophone, Tel : +972.2.6443424

Email : miry.gross@yadvashem.org.il

http://www.yadvashem60.org

 

 

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Sélestat-Une stèle en hommage aux Justes parmi les Nations

mercredi 29 janvier 2014

Du 29/01/2014  

 

 

 

Sélestat, cité humaniste. C’est en référence à celle-ci que la communauté israélite a souhaité que la Ville célèbre la mémoire des Justes parmi les Nations. Une plaque rappelant leur engagement se trouve désormais devant la synagogue.

 

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Hommage à l'abbé Singerlé

mardi 28 janvier 2014

Du 20/11/2011

 

 

 

 

 

 

Dimanche 27 novembre à 12h00 à l’église de Venelles sera inaugurée une plaque commémorative de son action héroïque lors de la deuxième guerre mondiale.

Il y a 60 ans disparaissait l’héroïque abbé Fernand SINGERLE, ancien curé de Venelles et Meyrargues

De 1941 à 1944, l’abbé Fernand Singerlé qui exerçait son ministère à Venelles et Meyrargues a marqué d’une empreinte indélébile ses paroissiens. C’était  un homme de grande culture, d’un dévouement sans borne et d’une bonté exceptionnelle envers tous.

Dans son ouvrage émouvant « Deux héros de l’ombre », l’auteur Francis Brun de Meyrargues évoque son action durant la période difficile de l’occupation et livre le récit de plusieurs témoins.

Ordonné prêtre le 23 décembre 1939 à Aix-en-Provence à l’âge de 26 ans, il assure son premier poste à Barbentane puis, peu de temps après, il est désigné curé de Venelles et Meyrargues. Lorrain d’origine, il parlait couramment l’allemand ce qui lui servira au moment de l’invasion de la zone libre en novembre 1942.

A Venelles, son lieu de résidence, l’abbé cachait dans la sacristie ou au presbytère des juifs ou résistants recherchés par la police de Vichy et la Gestapo me racontait Raymond Richaud dont le père Marius était receveur des postes ; « La plupart du temps, il était hébergé chez mes parents et partageait nos repas ; Fréquemment, il m’arrivait de déposer derrière l’autel, de la nourriture préparée par ma mère et destinée à ces pauvres gens ». C’est ainsi que le curé recueillit la famille Pfeiffer et leur fille Sophie, réfugiés juifs allemands évadés du camp des Milles en octobre et novembre 1942.

Claire Musso née Coste se souvient avec nostalgie de l’abbé qui projetait des films aux jeunes du village ou les faisait chanter, quant à Emile Fosse, lorsqu’il passa le brevet sportif scolaire avec huit de ses camarades, c’est encore l’abbé qui les conduisit avec sa moto à Aix.

A Meyrargues, il dissimulait des armes pour son réseau de résistance, sous l’autel de l’église ou dans les vestiges de l’aqueduc romain de Traconnade situé dans la colline St-Claude.

Le 27 novembre 1943, la gestapo arrête plusieurs meyrarguais et peyrollais en représailles d’une attaque d’un convoi allemand, la veille. Informé en urgence, le curé Singerlé se rendit aussitôt en moto à la prison des Baumettes à Marseille où les six otages meyrarguais alignés contre un mur étaient sur le point d’être fusillés.

Après avoir longuement parlementé avec l’officier allemand, ce dernier accepta de surseoir à l’exécution. Chaque jour, le curé Singerlé se rendit aux Baumettes pour plaider la cause des otages. Ils seront libérés quelques jours plus tard et c’est le curé Singerlé qui viendra les chercher avec une camionnette de Barbier-Dauphin.

Une plaque commémorative offerte par les familles des otages est scellée sur un pilier de l’église Saint-André de Meyrargues avec les noms des six otages. A Venelles-le-Haut, une rue du village porte son nom.

Le 9 août 1944, le Meyrarguais Noël Véran est abattu lâchement par la gestapo qui ne veut pas rendre le corps à la famille. C’est le curé Singerlé qui ramènera le cercueil à ses parents. Dix jours plus tard, le venellois Maurice Plantier est fusillé. Le jour des obsèques, le curé Singerlé prononcera une homélie d’un rare patriotisme (La Résistance en Mosaïque de J.C. Pouzet).

C’est avec tristesse que ses paroissiens apprirent son départ en septembre 1944 pour la commune de Saint-Andiol (B.-du-Rhône), lieu d’origine de Jean Moulin et où débute la route portant le nom de ce célèbre résistant.

Après la Libération de la Provence en août 1944, il s’engage dans la 2ème Division Blindée au 50ème Chasseur du général Leclerc de Hauteclocque et participe à la campagne d’Alsace. Le 8 décembre 1945, l’adjudant-chef et aumônier Fernand Singerlé se voit décerner la Croix de guerre et quelques mois plus tard, il reçoit la Médaille de la Résistance. La guerre terminée, il revient dans ses paroisses, curé de Saint-Andiol et Verquières. Il succombera le 25 janvier 1949 à Saint-Andiol, d’une longue et douloureuse maladie dont il souffrait depuis sa jeunesse. Il avait 36 ans ! La place de l’église de Saint-Andiol a pris depuis, le nom de : Place Abbé Fernand Singerlé.

A la demande de Monsieur André Fontaine, professeur et historien d’Aix-en-Provence, la fondation Yad Vashem à Jérusalem, lui décerne le 2 février 2000, à titre posthume, le titre de « Juste parmi les Nations », pour avoir aidé à ses risques et périls, des Juifs pourchassés pendant l’occupation. La médaille et le diplôme ont été remis à sa nièce Madame Francine Singerlé-Niderst, au cours d’une cérémonie présidée par Monsieur Pierre Messmer, Ancien Premier Ministre, le 15 novembre 2000 à Sarrebourg. Le titre de « Juste parmi les Nations » honore ceux qui ont sauvé des juifs, au péril de leur vie et exprime la gratitude de l’état d’Israël et du peuple juif tout entier. Il est la plus haute distinction décernée à titre civil par Israël.

Christian GRAMONDI

 

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Un Mur des Justes érigé sur la colline du Château à Nice

mardi 28 janvier 2014

Du 28/01/2014

 

L'inauguration, ce matin, du Mur des Justes parmi les Nations, sur la colline du Château, à Nice

 

 

 

Un Mur des Justes a été érigé ce lundi près du cimetière israélite.

Un instant solennel. Une cérémonie débordant d'émotion. L'inauguration, lundi matin, du Mur des Justes parmi les Nations, sur la colline du Château, à Nice, restera un moment inoubliable.

C'est la Ville de Nice et le comité Nice Côte d'Azur Yad Vashem qui ont permis l'édification, près du cimetière israélite, de cette pierre mêlant le béton, le marbre et le granit noir.

125 Justes honorés

Une pierre dans laquelle sont gravés 125 noms. Ceux de Niçois et d'Azuréens qui, durant la seconde guerre mondiale, ont sauvé des Juifs persécutés par la folie meurtrière nazie.

Des anonymes, qui désormais ne le sont plus et qui, en héros du territoire des Alpes-Maritimes, ont reçu l'hommage vibrant de très nombreuses personnalités, dont Christian Estrosi, député-maire de Nice, Eric Ciotti, député, président du conseil général, Barnéa Hassid, consul général d'Israël à Marseille, Daniel Wancier, président du comité Yad Vashem Nice Côte d'Azur.

Sans oublier la présence de l'écrivain Marek Halter et celle des représentants de tous les cultes.

Lecture des 125 patronymes, de textes, dépôts de gerbes, chants d'écoliers israélites, hymnes, allocutions se sont rejoints dans un même élan d'humanité.

Et de fraternité...


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Journée de la mémoire des génocides : Dieulefit, village des Justes

mardi 28 janvier 2014

Du 27/01/2014

 

 

 

 

 

 

Le 27 janvier est une journée consacrée à la mémoire des génocides. Vincent Peillon, le ministre de l'éducation, a choisi d'honorer en se rendant à Dieulefit, en Drôme provençale. Dans cette petite commune proche de Montélimar, des dizaines d'enfants juifs ont été cachés pendant l'occupation. 

© France 3 RA Dieulefit Ces hommes et ces femmes qui ont agi au péril de leur vie sont appelés "les Justes parmi les nations". La petite commune de Dieulefit en compte sept. Parmi eux : les fondatrices de l'école de Beauvallon. Catherine Krafft et Marguerite Soubeyran ont accueilli dès les années 30 des réfugiés politiques dans leur établissement. Durant la guerre, ce sont aussi des intellectuels et des familles qui ont trouvé refuge à Beauvallon. Les deux femmes ont caché des enfants juifs et organisé leur sauvetage, les sauvant d'une mort certaine.

 

 

Beauvallon, un asile pour des centaines de personnes durant la guerre 

 

Rencontre avec deux des descendantes de Marguerite Soubeyran et Catherine Krafft, deux femmes surnommées par Aragon les "fées de Beauvallon"


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