Pariselle Renée

Pallares Marie-Antoinette

Roche Paulette

Année de nomination : 1996     Dossier n° 7312

Les Justes

Madame Renée Pariselle (née Pallares)
Date de naissance :
Profession : Étudiante, venait d'avoir le baccalauréat
Particularité : Information non disponible

Madame Marie-Antoinette Pallares
Date de naissance :
Profession : Mère au foyer
Particularité : Information non disponible

Mademoiselle Paulette Roche (née Pallares)
Date de naissance :
Profession : Sans profession, cheftaine éclaireuse, monitrice
Particularité : Information non disponible

Localisation

Localite : Montpellier
Département : Hérault
Région : Languedoc-Roussillon
Pays : France

Cérémonies de reconnaissance

Information non disponible

Personnes sauvées

Information non disponible

Lieu de mémoire

Aucun

L'histoire

En 1939, Renée vit avec sa mère Marie-Antoinette Pallarès, sa soeur Paulette et son petit frère à Montpellier. Son père, enseignant, est affecté en Afrique du Nord.

En 1942, Marie-Antoinette décide d'apporter son aide aux familles juives persécutées : Paulette est ainsi allée chercher à Lamalou-les-Bains la petite Diane Popowski âgée de 2 ans. Cette petite fille a vécu six ans dans la famille Pallarès avant d'être reprise par ses oncles Popowski, à leur très grand chagrin. Marie-Antoinette a également caché durant plusieurs mois Albert Burka, âgé de 3 ans, qui fut plus tard caché dans la colonie d'Izieu et donc déportée en 1944.

De 1942 à 1944, Renée et sa famille ont, à maintes reprises, ravitaillé des familles juives cachées dans des greniers. Renée s'est également portée volontaire pour convoyer une quarantaine d'enfants juives de 14-15 ans, dont deux seulement parlaient français, jusqu'à Annecy . Renée portait son uniforme scout, comme s'il s'agissait d'un départ en camp d'été. Les Allemands étaient partout dans les trains et les gares mais, grâce à leur rapidité à leur arrivée à Annecy, les enfants sont parvenues sans encombre jusqu'à une maison de religieuses avant d'être envoyées en Suisse.

Renée a convoyé jusqu'à Izieu les petits Paul Nedermann et Théo Reiss. Sa soeur Paulette, quant à elle, a passé tout l'été 1943 à Izieu comme monitrice des enfants réfugiés de l'Hérault.